26 avril 2009
La force de l'Art

(Sculpture à l'exposition "La force de l'Art", Grand Palais, Paris Avril 09)
Qui a dit que je peignais comme un âne ?
11 février 2009
Avis de recherche

(Rodin, Klimt, Lautrec, Anonyme, Canova, Doisneau)
Sauf météo contrariante ou programme plus divertissant ce jour-là, je vous propose, amis photographes blogueurs parisiens, une quête du bisou samedi prochain. Hou ! la tarte à la crème !!!! me dites-vous. Et bien oui, c'en est une bien belle et je précise que c'est dans les tartes à la crème qu'on mesure la vraie originalité (un sujet nouveau a déjà la nouveauté pour lui, alors qu'avec un sujet éculé il faut vraiment se creuser la tête).
Dans la ville qualifiée de romantique, le jour des amoureux, sur le parcours le plus touristique qui soit, nous traquerons le baiser sur tout support : chair, marbre, papier. Et pas de baiser filial, amical ou angélique, mais du vrai qui mouille et qui fait fermer les yeux ! Alors avis aux amateurs...
04 février 2009
Naufrage sur route

(Quai de Cherbourg, fev 09)
La neige est un évènement rare dans le Cotentin, encore plus à Cherbourg où bien souvent elle ne tient pas. Mais depuis lundi c'est le dérapage général. Cherbourg est dans un creux, entouré de collines. Pour y entrer ou en sortir il faut passer par des pentes assez fortes qui deviennent vite impraticables. Les camions sont donc contraints à l'attente loin sur la RN13, à Carentan ou Valognes. Et en ville, les déclarations à l'assurance de tolles froissées se multipient.
L'occasion de signaler les amis blogueurs de là-bas : Jocelyne, Urbanlife et Normandy50.
21 janvier 2009
Pas invités

(Etang de Hollande, janv 09)
Plus triste que la campagne en hiver, les aires de loisirs, de pique-niques, de rassemblements abandonnés aux vents et aux flétrissures de la pluie. Toutes ces empreintes humaines, imputrescibles et grotesques, deviennent pathétiques quand on les abandonne, comme les parasites non conviés d'une fête qui ne s'aperçoivent pas que leurs costumes font tâche dans l'assemblée.
13 janvier 2009
Plaine lune

(Campagne dans l'Essonne, janv 09)
A peindre et photographier en parallèle, une question revient régulièrement : en dehors de toute échelle de valeur entre la photo et la peinture, à quelles conditions une image peut-elle passer du statut de photo à celle de peinture, et pourquoi certaines images ne peuvent être que des photos ?
A voir tant d'images sur toutes sortes de supports on en oublie que l'impact d'une image est moins dans ce que l'on voit que dans ce qui s'en dégage. Une image n'est pas intéressante si elle se résume en terme de séduction ( beau sujet, belle composition, belles couleurs). Elle doit contenir une autre dimension ( le temps, l'émotion, l'absurde, l'humour, l'incompréhension...) pour dépasser la simple représentation et accéder à la réflexion. Parfois on atteint ce point ultime par la magie de l'instantané, c'est ce qui fait unanimement une bonne photo. Mais lorsqu'il est juste "frémissant" dans la photo, la peinture permet de dépasser la séduction visuelle pour accentuer l'impact de ce ressenti qui ne tient qu'à un fil. Cette photo par exemple, malgré ma période "grande espace brumeux", ne passera pas sur la toile. Elle se suffit en tant que photo : la mettre en peinture ne lui apporterai rien de plus.




