17 juin 2008
Coulée douce


Constat d'un samedi à Paris : le midi, quand les hommes se la coulent douce à la Coulée Douce, le soir les femmes ont pris le pouvoir.
Festival à voir plus en détail chez les amis photographes Cédric, Henri, Francis, 10cré et Aurore
15 juin 2008
Tour St Jacques

( Tour St Jacques, Paris juin 08 )
A marcher trop vite le nez sur le trottoir on oublie que Paris est une vieille dame nostalgique.
17 mai 2008
Le bon esprit RATP

( Affiche et quai )
Comme pour beaucoup de problème, celui-là n'a pas été traité. Il a juste reçu une vague solution pour continuer à faire comme ci. Bienvenu dans le monde du placebo. Je parle ici des hommes oranges positionnés sur le quai de la ligne 13, à St-Lazare, chargés de fermer des portes automatiques... et de faire la morale aux usagers. Surnommée "la bétaillère", cette ligne hypersaturée dans sa partie nord, et qui va le devenir davantage dans un proche avenir, n'a pas reçu d'autres améliorations qu'un marquage au sol et des conseils de bonne conduite prodigués par de pauvres sous-fifres mal payés et énervés. Le message : restez dans les marques et faites comme on vous dit de faire... et ne vous avisez pas de râler: c'est pour votre bien !
Baissez la tête et taisez-vous, moutons urbains. Après le bureau, le métro se charge de vous faire rester dans le troupeau.
D'autres lignes, comme le RER A, connaissent des difficultés du même genre. Sauf les axes touristiques bien sûr. Ce qui amène à penser qu'àprès le célèbre "Rentre Avec Tes Pieds", on est passé aujourd'hui à la pensée comptable du "Rien A Taper des Parisiens".
25 avril 2008
Retour d'un long break

( Vue du belvédère du parc de la Courneuve, avril 08 )
Merci pour vos sollicitations et vos impatiences ! Cela m'a ramené devant le clavier que j'avais délaissé pour la vie en vrai.
Car ma vie en vrai, dans un futur proche, va prendre de la hauteur. Tout comme cette jeune fille contemplative devant le panaorama du belvédère du parc de la Courneuve, je vais retrouver l'exaltation des horizons lointains. Pas de grands voyages, non, juste un déménagement qui donnera plus de perspectives à mon quotidien. Je quitte Paris et ses fantasmes pour la réalité plus terre-à-terre de la banlieue, mais j'y gagne en lumière, en espace, en sensations aériennes et ça, il n'y a rien de mieux pour se projeter gaiement dans l'avenir. Photos à l'appui cet été.
24 janvier 2008
Echouage imminent

( Port de Barfleur à marée basse, déc 07 )
Espèce en voie de disparition : les chalutiers.
14 janvier 2008
Le détail qui fait que

( Jardin des Tuileries, Paris, janv 08 )
La mondialisation se lit dans nos silhouettes... mais se remarque surtout de loin. En regardant la foule du haut de la grande roue, place de la Concorde, je me demandais à quoi celle-ci pouvait ressembler du temps des crinolines, des hauts-de-forme, des bottes, des capes et des épées, et des costumes traditionnels. Les vêtements, qui étaient autrefois qualifiés de folkloriques, étranges, ridicules, magnifiques ne racontent plus les particularités culturelles mais l'aliénation économique vers laquelle nous avons glissé.De loin, cela donne maintenant des silhouettes unisexes, essentiellement sombres (couleur de l'hiver), fuselées du bas (prédominance du pantalon) vaguement massives du haut (manteau, doudoune, cardigan) surmontées d'un point noir sans panache. Ce qui nous habille ne montre plus la diversité ethnique mais une uniformisation qui nous rend tous semblables. Bien sûr, il y en aura toujours qui éprouveront la nécessité de se démarquer du commun. Afficher des accessoires notoirement coûteux, comme une montre de marque et des bijoux clinquants, peut paraître le meilleur moyen de se distinguer. Mais cet étalage de vitrine est aux antipodes du résultat souhaité. La vraie particularité, celle qui échappe au mauvais goût et à la vulgarité, ne s'achète pas : on la porte en soi.
( Pour un exemple rigolo de fashion décalée, allez voir chez l'ami Francis)
11 janvier 2008
Allez zou les zouzous !

( Lamantin du zoo de Beauval, avril 07 )
Tergiversé longtemps j'ai. Arrêter, continuer, pourquoi faire ? Les questions existentielles qui gravitent dans l'aura de tout blog ont parasité ma motivation ces derniers temps. Pourquoi continuer puisque tout ce qu'on vient chercher en ouvrant un blog je l'ai trouvé ? Le plaisir, l'intérêt, les contacts, la reconnaissance, le champ libre, j'ai tout eu, et même beaucoup, beaucoup plus. J'ai été trop gâtée. Mais surtout, pourquoi rester enfermée dans le cadre virtuel d'une page ? Car on se satisfait trop facilement de cet espace sans limite et de la complaisance des lecteurs dont les regards si bienveillants apportent un chaud sentiment d'existence (avouez, les coms sont en général, en dehors des sujets à polémiques, d'une gentillesse sans pareil). De plus, n'ayant pas le goût de la théâtralité et du spectacle, n'est-ce pas en rajouter une couche que de venir ici déballer ma vision des choses alors que nous sommes déjà submergés chaque jour de blablas scénarisés ? (pourquoi je pense à notre cher président ?) Allez, j'arrête ma mauvaise justification. On a tous une pierre à porter diront certains, je dirais à poser. J'assume mon blog en tant que petit cailloux virtuel dans le lit du grand fleuve qu'est le net.
Et puis il faut bien admettre qu'images et histoires c'est un peu le pain quotidien de nos intellects (essayez de compter toutes les images captées du coin de l'œil et tout ce qu'on vous a conté dans la journée ?). Alors tournez manèges et sors de l'ombre, curieux lamantin : tu fais parti du show.
31 décembre 2007
Happy vœux

( Les marais de Carentan gelés, déc 07 )
02 novembre 2007
Sous les pommiers

( Sirène, Câline, Coquin et les poules, oct 07 )
Je connais une petite maison presque dans la prairie. On y pratique la culture du potager pas du tout intensive, le tri sélectif avec la poubelle "pour les poules", le ramassage quotidien des œufs et les pratiques saisonnières telles que le cidre, les conserves et les confitures. Les enfants se responsabilisent avec le soin à apporter aux animaux et une éolienne est venue récemment compléter le tableau. Sirène, l'ânesse, fait entendre régulièrement sa voix dans ce joyeux bazar, soutenue par les coqs, les chèvres naines et les chiens. Aux retours de ses aventures, Candide avait trouvé la paix en cultivant son jardin. A l'avenir, une part de notre bien-être viendra, peut-être, de nos potagers, véritables miroirs de notre investissement pour la terre.
26 octobre 2007
C'est la fêteeee !
Escapade en Normandie pour un méga-anniversaire avec, dans les bagages, de quoi faire bouger 150 normands qui ont le rire plutôt intérieur et le mouvement lent. Mission...non, pas impossible, juste pas gagnée d'avance !
Pas grave, on aura toujours les produits du terroir et faits maison pour se rattraper.




