19 avril 2006
Quand il pleut
Le mauvais temps, en ville, est un mauvais poème: la pluie n'est que du pipi de chat, le vent ne fait que des courants d'air et les nuages passent inaperçus dans les perspectives étriquées. Là-bas, lorsque le ciel devient gris, c'est un drame en un seul acte qui se met en place. Le vent s'appelle bourrasque, la pluie averse et les nuages se précipitent sur un paysage qui s'est sculpté dans les tempêtes. Là-bas le mauvais temps est un opéra wagnerien qui écrase l'homme et le remet à sa place, celle du spectateur passif et sans pouvoir.
Commentaires sur Quand il pleut
- Olivier > tu es un connaisseur !

Lyrann >Ah bon ? Tu fais le ménage ?
Modimo > je n'avais pas pensé à l'associer à nos intempéries intérieures. Belle idée, merci.
Nicolas > aïeaïeaïe ! Tu auras une réponse détaillée à la note du 17 décembre 2005.
Evania > en faisant face à la tempête alors....
Prof galm > là-bas il ne fait pas que décoiffer ;=)
Bob > pareil. Ce qui me manque ici c'est de ne plus entendre la pluie sur le toit et les fenêtres trembler.
Nouveau commentaire












Oui la pluie est belle ! Oui la pluie et l'orage sont agréables !